Apprivoiser l’inconfort.

Tolérer l’inconfort.
Lorsque la vie est en changement.
Lorsque l’on a un pied dans l’ancien et un autre dans le nouveau.
Le coeur palpitant parfois d’enthousiasme, parfois d’impatience. 

Et les «c’est peut-être pas le bon choix» ou «je ne suis peut-être pas assez» se font entendre.
En effet, on va se le dire, il arrive de se tromper. Il arrive aussi que d’autres ne prennent pas les meilleures décisions à notre égard. On ne peut pas tout contrôler.
Même si parfois on peut être blessé(e). 

Justement, le contrôle… parlons-en!
Cette relation d’amour/haine avec notre ami contrôle.
Ce besoin de savoir, de prédire.
Ce besoin également de juste se laisser guider
«Just let it go» qu’ils disent. 

Il y a alors l’autre qui ne nous comprends pas.
L’autre qui ne nous vois pas assez.
Il y a notre choix à re-questionner.
Notre valeur à re-mesurer.
Il y a une peur à étouffer.
Un horaire à sur-planifier. 

Une émotion à étouffer…. 

Et il y a la fatigue.
Des amitiés parfois brisées.
Des amours qui s’éloignent sans raison.
Évitant d’écrire toute l’histoire… «d’un coup que…».
Il y a des âmes qui se fragilises.
Des coeurs qui se durcissent, se protègent.
Des corps qui s’épuisent.

Tout pour ne pas apprivoiser l’inconfort.

Tout pour éviter de vivre ce moment précis où le sens n’existe plus.
Moment où le coeur s’emballe.
Détaillant la palette complète des émotions… mais tsé les inconfortables là.
Moment où la tête veut rationaliser cette palette à grand coup de peurs et de scénarios catastrophes.
Moment où le corps prend ses jambes à son coup et fait ce qu’il connait le mieux. 

Fuir.
Éviter.
Oublier.

Parce que tsé… après, la tête aura eu raison «ce n’était pas la bonne personne», «ce n’était pas la bonne décision»….«je n’étais pas assez»… Il y aura un sens. Un certain réconfort. 

Et qu’est-ce qui se passerait si on écoutait «ils» une fois?
Qu’on essayait vraiment le «just let it go»?
Qu’est-ce qui arriverait si en sentant sa gorge se nouer.
En sentant ses mains devenir humides.
On restait là.
Juste là.

À respirer…

Si on entrevoyait la possibilité que ce n’est peut-être pas notre action qui n’est pas bonne.
Que ce n’est pas de notre faute si l’autre nous blesse.
S’il nous blesse…
Et surtout, que parfois il arrive des événements qui entrainent des émotions négatives…
Et que cela n’enlève absolument rien à qui nous sommes. 

Qu’est-ce qui arriverait si en entendant les scénarios catastrophes, on se rappelait qu’une émotion ben… c’est inconfortable.
Pis que l’inconfort il déteste être seul. Alors il va chercher ses amis. Ceux qui aiment ben nous rappeler que le pire peut toujours nous arriver.

Qu’est-ce qui arriverait si on acceptait que ressentir… c’est vivre? 

Laisser son corps encaisser le choc.
Laisser la palette se détailler à l’intérieur de nous.
Et laisser l’émotion être ce qu’elle est tout simplement.
Sans chercher à comprendre.

Apprivoiser l’inconfort.

Arrêter d’être en guerre avec lui.
Cesser d’entretenir cette peur de se retrouver avec lui.
L’accepter un peu plus.
Jour après jour.
Émotion après émotion. 

Parce qu’un émotion, ce n’est pas toujours agréable.
Mais c’est une émotion.
Ce n’est pas moi.
Ce n’est pas toi.
Et ça n’enlève absolument rien à la magnifique personne que tu es.
Parce qu’une émotion ça fait partie de la magnifique personne que tu es. 

Accepter que ressentir, c’est vivre, et qu’il faut laisser de la place à l’incompréhensible pour que le vrai et l’unique arrivent.

 

« Le contrat d’une vie » qu’ils disent… 😉 

33 ans… ouf… ok bye!

33 ans… ouf… ok bye! 

Naaaaaah just kidding! 

C’est vrai que sur le coup ça frappe (on ne se le cachera pas haha), mais en prenant le temps de regarder de plus près, je suis vraiment fière des dernières années qui font de moi la personne que je suis aujourd’hui. 

Bon, évidement, il y aura toujours des choses à travailler, des difficultés à apprivoiser. 

Il y aura toujours des moments plus difficiles et de remise en question, et sincèrement… je crois que c’est tellement sain ces moments, même si sur le coup on a juste le «mais pourquoi moi?!» en tête. Et ce sont ces moments qui ont mené aux choix que j’ai fait… ceux que je devais prendre pour cesser de FAIRE et commencer à ÊTRE réellement. 

En cette journée de fête, j’ai reçu plusieurs messages mentionnant de «continuer à inspirer ceux qui m’entourent». Sachez, tout d’abord, que si j’inspire quelques personnes (WOW! MERCI!), c’est que d’autres m’inspirent également à être la meilleure version de moi-même. Et qu’il importe avant tout de vous dire MERCI d’être qui vous êtes, uniques et parfaitement imparfaits. Merci de faire partie de ma vie… et merci de m’inspirer jour après jour à me connecter à cette mission que je place au centre de ma vie: être qui je suis, sans jugement (oui oui c’est le travail d’une vie!) et accompagner les autres à être la meilleure version de soi-même. Dans votre originalité… avec vos forces et vos défis… vous connecter à ce qui vous fait réellement vibrer et créer votre vie, peu importe le chemin emprunté. 

Si vous n’étiez pas là… ce qui me fait vibrer ne prendrait pas tout son sens, sachez-le. 

Pour mes 33 ans, je me fais la promesse de continuer à croire profondément en l’humain dans toute sa différence et sa magnificence. 

De continuer à créer mon chemin, malgré les incompréhensions et les découragements de certaines personnes. 

De montrer à des gens comme à ma belle Chaboum d’amour, que cette intensité que l’on peu porter en nous… même si parfois déborde et donne des «troubles de comportement à nos petits papillons intérieurs» (merci Francis pour cette magnifique image 😉 )… peut devenir notre plus bel atout pour apprivoiser le monde. Que lorsque ce désir de création, d’aventure et de «plus grand» monte à l’intérieur de nous et devient difficile à contenir, il est possible de laisser ses rêves les plus fous devenirs réalité et de créer un monde meilleur aux couleurs de nos désirs et aspirations. 

De continuer à croire qu’un monde plus juste et plus humain se cache derrière ces ères de stress, de «c’est moi le meilleur et le plus fort» et de «toujours plus de choses sans y trouver le bonheur». Parce que l’humain… au risque de me répéter… il n’y a que ça de vrai… non?! 

Je me fais la promesse de continuer à créer ces projets (parfois farfelus, mais on aime ben ça 😉 ) qui m’amènent à vous rencontrer et à partager passion, rires et conscience avec vous. De laisser cette flamme d’innovation grandir à l’intérieur de moi afin de défaire les barrières, de débroussailler les chemins et de montrer que oui… même si ce n’est pas «comme ce doit être»… c’est parfait ainsi. 

Et si à un moment vous voyez cette flamme s’éteindre. Si à un moment j’ai tendance à me perdre sur mon chemin…Rappelez-moi à quel point vous m’inspirez, chacun de vous… et je m’y retrouverai… promis 😉 

Merci 1000x 

Cette identité en mouvement.

Un ami m’a dit dernièrement «Tu sais Chry, peut-être que la Chrystelle de deux-milles quelque chose c’était ça et peut-être que la Chry d’aujourd’hui c’est autre chose, et c’est ben correct!» 

Ben oui!
Une phrase si simple… si vraie!
Mais une phrase qu’il fallait que j’entende, pour qu’elle prenne tout son sens.
Comme si j’avais le sentiment de devoir quelque chose…
Mais à qui?
Qui a décidé que nous devions définir notre identité et la préservée telle qu’elle est parce que «c’est ça nous». 

Devoir choisir ce que l’on désire faire comme métier pour le reste de notre vie.
Devoir définir ce que l’on aime et s’y investir corps et âme.
Et que fait-on si ce que nous voulions faire il y a quelques années était vrai… mais ne l’est plus maintenant? Si ce qui nous fait vibrer change ? Malgré le temps et le coeur investi ?

Comme si le sentiment de fermer une porte était un échec.
Comme si le fait de dire «non ça ne me convient plus» voulait dire que nous avions perdu notre temps. 

À ce moment précis, mon cher ami (sans le savoir) a semé cette graine du «ben oui t’as le droit» à l’intérieur de moi. Vous commencez à me connaitre… s’en sont suivis quelques heures (jours…) de réflexion et de remise en question (ben oui!). 

Pourquoi ai-je tant de mal à accepter que de boucler la boucle ne veut pas dire se perdre ?
Pourquoi s’accrocher à ce qui nous a déjà convenu, mais qui nous empêche maintenant de nous retrouver nous-même complètement?

Et si au lieu de perdre quelque chose, nous acceptions de recevoir ce qui nous convient maintenant?
Si au lieu de laisser derrière, nous accumulions les expériences qui nous mènent où l’on doit être dans l’instant présent?
Et si notre identité c’était ben correct qu’elle aussi se module au grée du temps?
Accepter que ça fait partie de nous, mais que dans l’instant présent, ben c’est moins ça.
Que si on écoute notre petite voix intérieure, on ferait peut-être autre chose. 

Oui… ça peut faire réagir.
Oui… l’instabilité et le changement… c’est insécurisant et ça fait ben jaser!
Mais en même temps… ça soulage tellement de prendre le temps de s’écouter réellement! 

Alors j’ai pris le temps de faire un choix (chose qui évidemment me prends parfois 1 an à faire haha!).
En me donnant le droit de vivre ce que j’avais à vivre maintenant.
Même si les autres pensent que je suis girouette.
Même si j’ai peur de me tromper.

Un nouveau maillon s’ajoute à ma chaine sans laisser derrière les autres.
Juste en s’y attachant pour faire un tout. 

Mon moi-même.
Unique et en mouvement.

Et vous savez quoi…

Le mouvement c’est magique!
Ça nous permet d’essayer, d’apprendre, de construire!
Ça nous permet de grandir au fil des expériences et de faire vibrer notre coeur et notre âme toujours plus en découvrant de nouvelles choses.
Ça nous permet de comprendre des choses sur nous et sur les autres.
Et de prendre des chemins différents au fil de nos découvertes.
Ça nous permet de continuer de vivre.
Sans nous encabaner dans un « Si j’avais le choix» ou un «ben c’est ca la vie».
Ça m’a permis de me dire « quand j’y pense j’ai les frissons et mon coeur s’emballe, je dois le faire»! 

Alors… 

Si jamais ça résonne pour toi…

Tu sais « peut-être que le ou la toi d’avant ben c’était une chose, et que maintenant ben c’est autre chose. Et c’est BEN CORRECT ». 

😉 

Et si tu pouvais refuser… le ferais-tu?

Et si tu pouvais faire n’importe quoi… que ferais-tu? 

Si tu pouvais mettre sur pause n’importe quel moment de ta vie, juste pour ressentir encore un peu plus… lequel choisirais-tu? 

Il y a eu un moment, difficile de se souvenir… où l’on a cru que l’on ne pourrais sûrement pas.
Une porte qui s’est refermée.
Des barrières qui se sont montées.
Une personne, peut-être pleine d’amour pour nous, qui nous a guidé.
Parce que «c’est ça la vie».

Quand exactement avons nous appris à «être»?
Être assez, juste assez.
Sans dépasser… parce que dépasser c’est être différent.
Parce que ne pas suivre les lignes… c’est déroutant.
Quand exactement avons nous appris à cesser de ressentir pour avancer?

Et si tu pouvais être comme dans tes rêves les plus fous… comment serais-tu?

Si tu pouvais réaliser n’importe quel «crazy dream» qui prend vie par moment dans ta tête… lequel choisirais-tu?

Il y a eu un moment…
Avec qui?
Quand…?
Un moment où avoir peur est devenue inimaginable.
Un moment où se tromper s’est changé en « tu pourrais gâcher ta vie».
Moment de rires incontrôlables… d’image salie.
Peur de ne plus être
Être qui?
Pour qui? 

Quand exactement avons nous appris à nous oublier?
Appris qu’être cette image «parfaite»…ce corps, ces pensées, ces émotions, faussement acceptables pour tous… faisaient de nous une personne meilleure?

Et si tu pouvais refuser… le ferais-tu?

Si avoir peur nous rendait meilleur?
Si affronter jour après jour ce qui nous déroute nous permettait de ressentir.
Vivre… avancer!
Si dépasser nous donnait la chance de croire.
De croire que quelque chose de différent existe.
Qu’il y a autant de chemins que d’humains sur terre.
Et qu’il y a autant d’humains sur terre que d’âmes uniques, différentes et exceptionnelles. 

Et si tu pouvais accepter de te tromper… le ferais-tu? 

Si les mains tremblantes, le coeur apeuré, la tête pleine de rêves et l’âme libre, nous acceptions que, parfois, il faut reculer pour mieux avancer.
Que parfois, il faut vivre pour ressentir.
Et que ressentir ne veut pas dire se tromper.
Et si notre coeur était le seul à pouvoir faire danser notre âme…
Le seul à pouvoir mélanger rêve et réalité dans un tableau unique et coloré.

Le laisserais-tu te guider? 

Il y a eu ce moment.
Ce moment où, sachant parfaitement que même si je ne connais pas encore tout de moi.
Même si je me trompe très souvent…
La peur toujours en face et cette vulnérabilité qui fait peur à mes côtés.
Ce moment où je n’ai pu faire autrement que de dépasser.
Coeur délaissé et âme écorchée. 

Parce que je crois du plus profond de mon coeur que nos âmes méritent de danser. Parce que ressentir, même quand ça fait tellement mal… vaut plus que les regards et les jugements portés à mon égard. 

Ce moment où j’ai laissé une partie de moi, raisonnée…raisonnable… dans les lignes acceptables.
Ce moment précis où j’ai mis le pied dans vos préjugés.
Ce moment précis où j’ai choisi de croire, de ressentir… de refuser et de ne pas simplement rêver…
Mais de créer.
Créer ce chemin unique… parsemé de peurs et de regards observateurs.
Ce moment où j’ai accepté que de tomber et retomber vaut mieux que de ne pas essayer.
Que ce faire mal vaut mieux que de ne rien ressentir.
Et que j’aime 100 fois plus ressentir que de m’oublier. 

Et il y a eu ce moment précis… où tu m’as demandé « Et dans 5 ans… tu voudrais faire quoi, ton rêve ce serait quoi?»
Ce moment magique, sourire aux lèvres…. coeur ému.
Où la réponse simple et vraie a été « Mais je suis exactement en train de le créer… au bon endroit… au bon moment». 

Et si tu pouvais choisir ce que tu ferais dans 5 ans… que choisirais-tu? 

Et si personne n’était là pour nous regarder.

Il y a toujours cet instant où, dans le regard de l’autre, on se sent «un peu plus».
Cette identité tronquée… un «je suis» parfois imaginé.
Ce moment où nos désirs et la réalité se mélangent… s’entrecroisent. 

Un instant où les «peut-être que je pourrais» se succèdent.
Rêve parfois réel ou identité empruntée… le temps de quelques pensées.

Parce que si chacun se retournait…
Si ces regards s’éteignaient…
Si personne n’était là pour nous voir.
Que resterait-il de nous? 

Il y a toujours cet instant où l’on sent ce petit serrement au ventre.
Ce moment où les mots sortent plus difficilement.
Un instant où un «tic» est échappé sur l’horloge du temps.
Une pause… suspendue… face à nous même, où l’on accepte naïvement de nous mentir à nous-même. 

Puis, le temps reprend son cours.
Les «tics» se succèdent.
Les minutes, concentrées à créer une ligne du temps, laissent derrière elles ce battement de coeur irrégulier.
Continuant une course folle.
Créant des avenirs de toutes sortes, sans égards aux désirés.
Peurs grandissantes, brandissant des «Il faut» au côté du temps.

Et cette petite voix… 

Oubliée.

Qui pendant un court instant, réussi à enterrer le son du temps.

Moment où l’on s’arrête pour se regarder droit dans les yeux.
Visage à découvert, peurs bien présentes.
Coeur lourd et démasqué. 

Puis…
Ce pas de recul.
Cet instant de «Je vais peut-être disparaitre».
Ce souffle coupé…pieds  qui se retournent lentement.
Regards détournés. 

Une fraction de seconde, qui pourrait facilement être oubliée…
Où l’on suspend le temps pour inspirer.
Et malgré cette peur du «rien».
On laisse notre coeur emboiter le pas.
Refusant d’écouter le regard des autres et les «tu devrais» ou «tu ne devrais pas».
Refusant de croire que L’autre est une partie de soi. 

Une fraction de seconde où l’on suspend le temps pour expirer.
Et malgré cette peur du «pas assez».
On laisse notre petite voix raisonner nos pensées.
Refusant de laisser ces craintes et ces peurs nous guider.
Refusant de nous laisser disparaitre par peur de ne pas assez scintiller. 

2018… journéeS de la femme.

8 mars… journée de la femme.

Une journée où l’on prend le temps de reconnaitre ces femmes qui font qu’aujourd’hui, nous sommes qui nous sommes.

Une journée où l’on mets de côté ces préjugés sociaux pour afficher notre avant-gardisme et démontrer que nous les femmes… on les respecte.

Une

Journée…

8 mars 2018… et si on osait, cette année, faire de chacune des journées… une journée de la femme…?

Pour toi, femme de tête, qui travaille d’arrache-pied pour assumer tous tes rôles au quotidien.
Qui parfois sent la fatigue l’envahir, mais qui croit profondément que nous devons prendre la place dont nous avons droit dans la société.

Pour toi, femme un peu rebelle, qui a mis de côté les bons principes de la société.
Qui a tourné le dos aux conventions sociales et qui puise au plus profond d’elle cette force pour créer un monde différent. Un monde meilleur. Jour après jour… à créer, mettre ton coeur à nu et foncer!

Pour toi, femme d’un autre lieu. 
Femme qui a vécu des choses qu’on n’ose imaginer. Frissons de terreur sur la peau…
Toi qui crois encore…et qui puise ce courage, seconde après seconde… pour toi… pour tes enfants… et qui reconstruis de rien ce nouveau «chez toi» avec pour seul héritage cet amour inconditionnel.

Pour toi, femme qui a décidé que ça en était assez d’être «plus faible» et qui a défoncé des portes, reçu des coups et des «tu n’es qu’une femme» au visage. Toi qui s’est levée pour nous…notre potentiel en main…

Pour toi, qui a cru et crois toujours que nous pouvons tout faire! Qui repousse les limites accessibles, laissant tes tripes te guider.

MERCI! Merci de croire, avancer, foncer, inspirer…!
Merci d’éclairer quotidiennement le chemin d’un avenir meilleur. De nous démontrer notre potentiel si grand.

Et lorsque parfois tu dépose le genou au sol, épuisée… désirant rebrousser chemin un instant… Merci de nous montrer ta vulnérabilité. Cette force qui te permet de souffler, te remettre en question, et continuer d’avancer en connexion avec tes valeurs et ce qui te fait vibrer.

Pour toi, femme qui se cherche encore… qui se remet continuellement en question.
Qui croit parfois qu’elle a besoin de l’autre pour briller… pour être un tout.
Toi qui remet en question ta force, ton identité… qui déteste parfois ta vulnérabilité.

Pour toi adolescente qui n’aime pas ce qu’elle est.
Qui, le temps de quelques caresses, accepte de faire ce que l’autre désir, pour combler, le temps de quelques secondes… peut-être minutes… ce vide intérieur.

Pour toi qui crois fort… mais tellement!…. qu’il t’aime de tout son coeur…. même s’il ne te respecte pas… Qui accepte insultes, menaces, coups… pour recevoir ces courts instants d’amour et de caresses.

Pour toi qui désir contrôler de quoi ton corps se nourrit pour sentir qu’elle est en vie.
Pour toi… pour qui vivre est difficile sans modifier les couleurs de tes journées.
Toi qui a appris à construire une forteresse autour de ton coeur, souvenirs trop douloureux… identité bafouée.

Pour toi femme, qui a appris à survivre de son mieux. Dénigrée, rabaissée… qui n’a pu apprendre à s’aimer.

Saches que tu n’es pas seule.

Saches aussi que tu as cette force à l’intérieur de toi. Que si tu es toujours là… debout… en vie… c’est que tu est grande mais TELLEMENT!
Saches que toi aussi tu as le droit au bonheur. À l’amour…
Et saches que peu importe tes choix… nous sommes là.
Que nous continuons à défoncer des portes, défendre des droits… créer, innover, croire et espérer!

Et je te promets… mais sincèrement… qu’au delà du 8 mars 2018… je travaillerai quotidiennement pour nous permettre d’ÊTRE… à la hauteur de notre beauté et de notre vulnérabilité.

Bonne journéeS de la femme.

Dans cette ère d’instantané.

Il y a longtemps que je pense à rédiger cet article.
Longtemps que j’ai cette boule dans la gorge… que je me dis «mais non, pourquoi publier»…
Peur du jugement ou d’être inadéquate peut-être.

Depuis que je suis seule, plusieurs questions se bousculent dans ma tête.
Dans cette ère d’amour jetable et de «flipage instantané».
Cette ère de « je prends ce que je veux le temps que je le veux».
Ces années de choix illimités et de «je veux toujours plus…».
On va se le dire… il nous arrive parfois d’être quelque peu désillusionné(e).

Lors de ces moments de solitude…
Lors de ces moments où l’on se sent complètement utilisé(e).
Ho oui… des absurdités il y en a… plus qu’on ne peut l’imaginer.
Flirtes timides… regrettés par la suite… le coeur étant déjà partagé.
Belles paroles, le temps de quelques caresses…
Le coeur menotté… impossible de pouvoir y entrer…
Contrôle à la main… toujours à jouer ou à décider… au risque de blesser.

Ce lot de désillusions et d’embuches je ne crois pas être seule à les voir s’animer.
Comme un cirque nouveau genre… contemporain?! Dur à expliquer…!
À ressentir à chaque scène ces déceptions se relever, ces craintes nous regarder…
Sourire aux lèvres… et air satisfait.

À ces moments, plus souvent qu’à mon tour, j’ai tendance à me questionner.
À me reprocher le pourquoi-du-comment.
À me dire que si peut-être mes choix étaient différents
Si mon style de vie ou ma personne étaient moins… étaient plus…

À toi qui vit ton lot de désillusions. Qui a tout entendu, tout vécu.
Qui a cru tellement fort…

Toi qui a senti ton coeur éclater en milles morceaux (sûrement plus d’une fois!).
Toi qui te crois responsable de chacune des personnes qui n’a pas su te respecter.
Toi qui crois que tu pourrais être plus… être moins…
Toi qui crois que tu ne pourras être de nouveau réellement aimé(e).
Toi qui a eu mal et qui ressens encore cette boule dans ton ventre… ce serrement dans ta gorge….

À toi que l’on dit «ben non arrête de chercher et tu vas trouver!» … à toi que l’on dit « té peut-être trop difficile»…

Je sais… mais tellement…!!… que cela a fait mal…
Je sais que tu voudrais parfois revenir en arrière… réécrire ton histoire.
Que parfois… tu souhaite réellement te réinventer.
Qu’en mettant les pieds dans ton appartement… pendant une fraction de seconde…
Tu pense à prendre ta valise et t’envoler.

Mais saches que tu es assez… magnifique et parfait(e) comme tu es.
Saches que si certains ont décidé de jouer avec toi, ont décidé se de ranger dans ce jeu de l’«instantané».
De faire de toi un pion de plus dans leur réalité…
Il ne s’agit pas de toi… (ho non!)… mais de leur réalité.

Saches que leurs décisions n’ont pas été prises parce que «tu l’as bien mérité» (malgré ce que tu peux penser)!
Mais parce que eux… ils doivent cesser de reculer…

Saches que tu n’es pas seul(e) (mais vraiment pas!!!).
Que même si parfois tu doutes tellement fort que tu pense exploser!
Que même si parfois tu t’en veux… que tu voudrais tout changer…
Tu es où tu dois être « ici et maintenant».

Et si tu as envie de crier… de pleurer…
Si tu as envie de te braquer pour un instant…
Prends le temps.
Prends le temps de le faire.
Prends le temps d’être fâcher… de crier la colère et la peine que tu ressens à l’intérieur de toi.
Prends le temps de ressentir et de laisser être…

Mais prends aussi le temps de laisser aller.
Prends le temps de pardonner et d’avancer.

À toi qui as eu le coeur brisé.
Qui a voulu croire que l’amour existe encore…
Toi, intense et authentique!
Toi qui te refuse d’être avec l’autre… pour ne pas être seul(e) tout simplement.

Permets toi de croire à nouveau.
Donnes-toi la chance d’aimer… de ressentir… d’avancer!

Donnes-toi la chance de ne pas payer pour les choix insensés de ceux qui t’ont blessé.
Donnes-toi la chance de croire encore que cet amour… toi aussi tu peux le trouver.

Et si parfois tu doutes…
Si parfois tu as envie de rebrousser chemin jusqu’à l’aéroport et partir sans lendemain…
Rappelles-toi que tu es assez.
Qu’avoir mal est passagé…
Et que vivre l’amour… même si cela est risqué…
Est ce dont tu rêve profondément…

Et qu’à un moment… tu pourras certainement de nouveau ressentir ton coeur vibrer.

Sois
Vis
Crée
Réalises tes rêves et fonce…!

Et j’ose croire qu’à ce rythme.. toi et moi… nous rencontrerons sur le chemin de cette vie unique et rêvée…
Cette personne qui, sans désir de contrôle et d’instantané, plongera à coeur volontiers.
Puis…
Que nous réécrirons notre histoire et laisserons derrière ces cicatrices du passé.

Toi et moi.

Moi…mes émotions, mes pensées, mes gestes.

Pas parfois décidés, assurés.
Comprenant clairement ce qui doit être fait. Le chemin à emprunter.
Le regard décidé, la tête pleine de rêves.
L’âme dansant, sourire aux lèvres… le coeur dessinant pas à pas cette voie unique… le «c’est vraiment moi qui crée ça?!» assumé.

Moi et toi.
Ce contact avec l’autre.
Ces instants magiques.
Regards croisés et lien qui se tricote le temps de quelques battements de coeur. D’un souffle partagé.
Toi et moi côte à côte.
Amour ou amitié.
Âme libre et assurée…
Moment de « Tu peux rester avec moi si tu me laisse être qui je suis».
Moment de Love bien senti.

Moi… mes émotions, mes pensées, mes gestes.
Mes mains parfois tremblantes, ma voix trahissant mon hésitation… mes peurs.
Moment où l’autre devient plus solide à mes yeux.
Moment où seule, mes repères s’effondrent.
Parsemé de regards, de paroles et de désirs.
Le coeur voulant exploser, ne comprenant plus qui il est… ne comprenant plus qu’à lui seul, il est assez.
Cet instant où ma main prend la tienne… laissant aller la mienne pour quelques pas.
M’oubliant derrière… refusant d’être seul, d’être moi.

Puis il y a l’oublie. L’oublie de soi, parce qu’être avec l’autre est plus facile.
Parce que d’être sourd pour soi… cela a toujours bien marché.
Regards s’offrant sans lendemain. Bras ouverts et coeur camouflé.
Laissant notre être entier s’imprégner de l’autre, jusqu’à s’effacer.
Parce que ressentir autre chose pour un instant nous permet d’oublier.

Ce regard… ce contact.
Ce moment où sans mots dire, un lien se crée… de coeur à coeur… de tripes à tripes… et où l’on ressent ce qui vit à l’intérieur de l’autre.
Moment où l’on comprend tout ce qui se passe, parfois mieux que l’autre.
Moment où l’on arrête de ressentir pour soi… où notre monde intérieur se fige le temps d’un regard… d’un souffle.
Moment où l’on accepte de recevoir ce qui ne nous appartient pas.
Créant un nouveau casse-tête de souvenirs et d’émotions.
Dessinant un passé inexistant… vibrant à ce rythme qui ne nous appartient pas.
Peur de perdre, ou de décevoir.
Peur de briser cette ficelle si fragile.

Puis il y a ce moment où la réalité nous rattrape.
Où les paroles, les gestes… Les peurs de l’autre rejoignent les nôtres et nous ramènent à la surface.
Souffle coupé. Lien effrité.
Moment où notre coeur retrouve son rythme passé.

Moi… mes émotions, mes pensées, mes gestes.
Moment où je reprends ma place…
Comprenant très bien tes émotions, tes pensées, tes gestes.
Moment de « je refuse de m’oublier».
Laissant de nouveau mon âme danser et croire que sur son chemin elle pourra demeurer assez.

Les deux pieds bien ancrés dans le Love.

Il y a un moment où mon cœur s’est envolé.

Les deux pieds bien ancrés dans le Love. Sachant très bien que ça allait frapper.

Un moment où ce lien magique s’est créé. Bien malgré moi. Bien malgré nous.

Un moment où je me suis fait croire que ‘ben non ya rien là’… l’attachement au bout des doigts.

Contrôlant (ben oui… certainement…) chacun des paramètres. Connaissant le début et la fin.

 

L’attachement ça se contrôle non?!

 

Puis il y a eu ce vertige. Ce moment où on s’en fou complètement… le rire aux lèvres et les frissons nous parcourant le corps.

Ce moment où au travers des ‘Y a rien qui se passe de sérieux’ et des ‘c’est juste en attendant ’ le corps et le cœur s’emballent un peu trop.

Puis… ce moment…

Ce moment où l’intuition revient. Où je deviens mon propre ennemi. Refusant d’écouter. Ce moment où j’ai senti que tu tournais le dos pour rebrousser chemin. Ce moment où j’ai compris que la personne qui contrôlait tout … c’était toi.

 

Il y a eu comme une sorte de déclic.

Un souffle coupé.

Un bon que mon cœur a sauté.

Je le savais… je le savais tellement!

Je devais te laisser partir.

Le deux pieds collés au sol. Au travers des personnes terminant leur cours le cœur léger… ma voix s’est faite moins assurée. Trahissant mon désir d’oublier. Trahissant mon désir de continuer.

 

Parce qu’on peut encore tout contrôler… non ?!

 

Chrystelle

Non il ne s’agit pas de la recette pour perdre du poids en 2018…

Non il ne s’agit pas d’un de ces textes qui te souhaite avant tout de réussir la plus grande carrière de ta vie en 2018 ou de tellement tout mettre ton énergie dans un seul et unique rêve que lorsqu’il sera atteint… tu seras divisé entre la joie et la peur du vide.

Il ne s’agit pas non plus du genre de texte qui te dit de prendre de bonnes résolutions. Que la perte de poids et les programmes «fatburn» feront de toi une toute nouvelle personne tellement bien dans sa peau que tu n’auras plus jamais de peine, ni de baisse de confiance en toi (magie!).

Ma définition du mot «résolution» a bien changée depuis quelques années. Se fixer des buts impossibles à atteindre qui nous mettent dans une petite boite et nous empêchent de respirer… très peu pour moi.

En fait, à un moment de ma vie où tout est en mouvement et où je fais des choix parfois pleins de risques et soutenus tant par la peur que par l’enthousiasme… je me, te… NOUS souhaite en 2018 de VIVRE, tout simplement.

Je nous souhaite, avant tout, de s’entourer de personnes qui nous font du bien. De rire quotidiennement! Danser, chanter, s’amuser! De s’entourer de personnes qui savent que parfois il n’y a juste pas de mots et que la présence dit tout. De s’entourer de personnes qui croient en nous et qui nous aiment profondément tant pour nos forces que notre vulnérabilité. De s’entourer de personnes vraies, sans masque ni jugement. Sans nécessité de prouver quoi que ce soit à qui que ce soit. Parce qu’on va se le dire… si tu crois prouver quelque chose à quelqu’un pour qu’il t’aime… c’est que d’autres s’auront t’aimer beaucoup mieux!

Je nous souhaite de garder près de nous cet(te) ami(e) (ou ces amis(es)!) qui sont prêts à tout entendre, sans jugement. Qui écoutent, accueillent et aiment.

Je nous souhaite de vivre régulièrement ce frisson du « Je suis en train de vivre cela!». Celui qui nous rappellent que nous sommes sur la bonne voie. Que malgré les doutes et les peurs, on sait que c’est ce qui doit être fait. De se sentir à LA bonne place, au bon moment. Sur son X quoi!

Je nous souhaite de se permettre d’être aimés(es). De rencontrer (si comme moi ce n’est pas fait…!) cette personne qui nous fait vibrer. Qui nous permet d’être tout simplement la meilleure version de nous même. Qui accueille nos rêves, nos craintes, nos élans de passion. Qui nous fait sentir LA personne. Peu importe l’endroit et le moment…. Cette personne avec qui l’on peut accueillir le jour suite à une nuit de passion certes… mais aussi à une nuit de voyage ou tout simplement à réinventer le monde par nos rêves et nos discussions.

Je nous souhaite de faire des choix impulsifs! De ne pas toujours se poser plein de questions et de partir en voyage si c’est ce dont nous avons besoin dans l’instant présent. Appeler une amie et partir quelques jours sans planification! Modifier notre horaire pour nous écouter vraiment ou débuter un cheminement vers un rêve que nous caressons depuis trop longtemps.

Je nous souhaite de lâcher-prise. De laisser aller ce que nous gardons avec nous qui nous ramènent à ces comportements néfastes pour nous. De laisser aller ces pensées négatives et ces doutes qui nous détruisent par moment. De se sentir solide et «assez» même si parfois nous avons peur de ne pas être ce que nous souhaitons dans les yeux de l’autre. De se rappeler que nous sommes avant tout notre propre force et notre propre ancrage.

Je nous souhaite de goûter, sentir, découvrir! De vivre nos passions intensément!! De s’y investir corps et âme et de se sentir en vie… En se permettant, bien sûr, de laisser aller par moment pour vivre tout simplement autre chose dans l’instant présent! 🙂

Je nous souhaite de continuer de rêver. De multiplier les rêves comme les actions que nous posons pour les atteindre. De croire que nous pouvons tout réussir!

Je nous souhaite d’être assez humble pour déposer un genoux au sol et demander l’aide d’une personne lorsque nous en ressentons le besoin. De s’entourer de gens passionnés qui seront nous faire sentir à notre place, mais aussi nous remettre en question et nous faire avancer.

Je nous souhaite d’être nous. Sans masque. Vrai. Et si quelqu’un n’aime pas. Je nous souhaite de détourner les pieds pour aller vers ceux qui sauront aimer.

Et finalement… je nous souhaite de toujours revenir à nous-même, à notre coeur et à nos valeurs. Oui nous nous perdrons parfois. Oui le quotidien nous fera entrer dans LE moule par moment. Mais je nous souhaite que lorsque notre souffle se fera plus court… lorsque nous sentirons cette pression sur notre poitrine… Nous comprendrons, sans jugement ni amertume, que nous nous sommes égarés.

Et que, doucement, avec frisson… nous retrouverons la voie qu’il nous faut réellement emprunter.

Bonne année 2018… VIVEZ!

Chrystelle